Un homme puissant dans les tourments

Orateur : Evangéliste Francis BOWENGE

Titre : Un homme puissant dans les tourments 

Lecture : Psaumes 110 : 1-7

L’orateur, l’évangéliste Francis BOWENGE a débuté son sermon en définissant les mots « puissant » et « tourment ». Il caractérise d’une part, l’homme puissant par l’homme qui a beaucoup de pouvoir et d’autorité. Et d’autre part, le tourment, qu’il définit comme les très grandes souffrances physiques et morales de nos vies.

L’homme de Dieu explique que nous sommes confrontés à des moments de tourments durant notre vie. Les situations pouvant nous tourmenter sont malgré tout, nombreuses. On pourra par exemple subir une maladie grave, des problèmes de famille, le lancement d’une entreprise qui ne marche pas, traverser une année scolaire compromettante ou même un mariage qui bat de l’aile… Ô combien cela peut-être difficile à appréhender, en sachant que nous sommes tous confrontés aux tourments.

L’évangéliste nous a ensuite exhorté avec trois vérités liées à ce thème. La première est que, dans la vie, nous connaîtrons au moins un moment de tourments. La seconde vérité est que tout arrive également à tous, nous ne sommes pas seuls à vivre de tels moments (Ecclésiaste 9 :3-4). Enfin, la troisième et dernière vérité est qu’un enfant de Dieu, à sa mort ou au retour de Christ, ne connaîtra plus le tourment. Tous nos soucis seront enfin terminés.

Dans le Psaume 110 qui est un psaume messianique, on considère, et ce peu importe les différentes versions de la Bible, que le Seigneur, notre Dieu s’adresse à un homme fort (cf verset 1) et plein d’influence (cf verset 2 et 4). Cependant, malgré sa stature, la situation de cet homme donne vie et réalité à la deuxième vérité énoncée par l’Evangéliste. En effet, il est également confronté à des ennemis l’empêchant d’avancer, et dans notre contexte à nous, Eglise, de nous empêcher d’aller de l’avant. L’ennemi est très hostile à ce qui nous anime, il souhaite notre échec à tout prix comme il le désirait pour l’homme dont nous parle ce psaume.

Le tourment nous amène à voir notre situation quotidienne changée. Dans nos temps cela peut nous emmener à moins considérer le fait d’aller à l’église, les autres sentent que nous allons mal au travers de notre attitude, nos paroles. Nous perdons en éclat et en paix. Ici, l’Evangéliste nous parle, au travers de ce psaume, d’un homme puissant qui avait perdu sa paix. Il contextualise ceci en prenant l’exemple d’un président qui aurait une paix en toute circonstances car il sait qu’il est accompagné d’une armée prêt à tout pour le protéger.  C’est pour cela que l’homme, en général, a besoin d’être entouré pour se sentir fort car, seul sa pleine solitude et sa faiblesse resplendissent au milieu du jour. Mais dans le psaume, le puissant s’est rendu compte qu’il y avait un Tout-Puissant sur qui, il devait s’appuyer car sans lui, il n’est rien. Sans nul doute dans sa faiblesse, il aurait pu chercher sa force ailleurs par le biais du monde des ténèbres. Mais il a compris qu’il n’y en a qu’un qui subsiste devant toutes puissances, Dieu.

Pour se rendre compte de cela, il a dû développer une relation avec Dieu, où il a expérimenté sa main et son secours. Il savait qu’il pouvait accepter de tout perdre sauf la présence de Dieu dans sa vie. Bien-aimés, nous ne pouvons savoir à quel point l’ennemi est hostile et veut notre destruction, ni voir tous les types d’ennemis qui sont contre nous (visibles ou invisibles), mais continuons à maintenir solide notre relation avec Dieu car chaque temps est fixé par Dieu. Et un jour, malgré tes larmes ou les critiques des autres. Le Seigneur manifestera sa solution et changera ta situation et te donnera un témoignage.