Avec Dieu, je franchis la muraille.

Culte dominical du 21 juillet 2019.

Orateur : Pasteur Bernard FWAMBA.

Thème : Avec Dieu, je franchis la muraille.

Références bibliques : Psaumes 18 : 30, Esaie 40 : 28-31.

Le Pasteur Bernard FWAMBA est Pasteur de l’église « le ministère de la réconciliation » située à Lubumbashi en République démocratique du Congo et nous a encouragés à prendre conscience de notre appartenance à Dieu et des avantages qui en résultent.

Lorsqu’on parle de la muraille, cela symbolise les obstacles dressés sur différents aspects de notre vie (maladies, chômages, difficultés, stagnation, etc).

Voyons deux lois qui influencent toutes les destinées sur la terre :

  • : cette loi nous limite, nous ralentit à cause de nos origines et nous empêche de nous étendre. Ainsi, Matthieu parlant de Jésus l’a décrit comme le Fils de, et l’a donc défini en fonction de ses origines. Il en est de même pour nous mais malgré cette loi, que rien ne nous empêche de nous étendre.
  • – : elle nous affranchit, elle dénote ceci : « tu viens de mais tu n’appartiens plus à ». Actes 27 nous relate l’histoire de Paul qui était prisonnier et enchainé sur le navire ; arrivé à un certain stade, on le plaça au centre afin de résoudre le problème qui se posait. Puis il leur dira « il fallait m’écouter », et rajoute « le Dieu à qui j’appartiens va nous délivrer et personne ne mourra, etc ».

Comprenons que la loi de l’appartenance est plus forte que celle de l’origine et que notre futur est plus glorieux que notre passé. En d’autres termes, nous pouvons traverser des difficultés mais celles-ci ne dureront pas toujours. Par ailleurs, lorsque nous prions, nous confessons notre appartenance à Dieu. David dit ainsi qu’avec Dieu, « je franchirai la muraille » tout simplement parce qu’il connaissait le Dieu à qui il appartenait.

Quant à Jacob, lorsqu’il vit la vision de l’échelle sur lequel les anges de Dieu montaient et descendaient, il fixa son regard sur le sommet de celui-ci. Et, la bonne nouvelle est qu’à son sommet, il vit le Dieu créateur du ciel et de la terre et non Esaü qui lui en voulait.

Esaïe 40 : 28-31 nous fait comprendre que ceux qui se confient en Dieu, avancent : les uns prennent de l’envol, les autres courent et le reste marchent et ce, selon le bon vouloir de Dieu. En somme, leur point commun est que chacun avance au rythme prévu par Dieu.

Dans Jean 20, nous est relaté l’événement de la mise au tombeau de Jésus et de la longue présence de Marie à cet endroit ; puis elle vit un homme semblable à un jardinier mais qui était en réalité Jésus, Son Seigneur. Cette image révèle que Jésus n’est pas le jardinier des plantes mais il est celui qui arrose les vies par Son amour et Sa bonté (les bénédictions, la santé, la prospérité, le travail, la stabilité, le mariage, etc).

« Chaque fois qu’une personne franchit la muraille, son identité change ».

Luc 1 nous relate l’histoire d’une femme qui franchit elle aussi une muraille. Au verset 7 du même texte, il nous est dit qu’Elisabeth était stérile, puis aux versets 48, 59-63, il y eut des parents et des voisins qui formèrent un réseau et voulurent donner au nouveau-né qu’Elizabeth pu concevoir, le nom de Zacharie comme son père conformément à la culture juive. Toutefois la Bible souligne que sa mère refusa qu’on l’appelle ainsi. Car nous devons saisir qu’à chaque identité sont attachées des réalités. Ainsi pour trancher cette affaire, ils se retournèrent vers le père qui leur demanda de lui apporter des tablettes afin d’écrire son nom. Ainsi, il écrit « Jean » un nom qu’aucune personne n’avait porté avant sa naissance dans cette famille.

De plus, Jean 8 nous relate l’histoire d’une autre femme, surprise en flagrant délit d’adultère que les pharisiens et scribes amenèrent et placèrent au milieu du peuple. Ils avancèrent le principe selon lequel « une femme surprise en adultère devrait être lapidée » et ils voulurent connaître ce que Jésus en pensait. Cependant, Jésus se mit à écrire puis se retourna et leur dit que « celui qui n’a jamais péché, lui jette la première pierre ». L’un après l’autre, les accusateurs de cette femme partirent et abandonnèrent leur pierre.

Par ce récit, nous pouvons comprendre que Dieu peut aussi punir les personnes qui en veulent à notre vie et famille. Son amour pour nous, le pousse à intervenir en notre faveur. Dieu est capable d’inaugurer avec nous des nouvelles choses, une nouvelle histoire ni vue ni vécue auparavant, comme Il l’a fait avec la venue de Jean.

En conclusion, nous pouvons comprendre que la volonté de Dieu est de faire avec nous des choses nouvelles et non de subir le vécu de nos ascendants. En effet, la Bible est un livre de différence mais aussi un livre de référence. Nos origines, notre passé ainsi que celui de nos parents ne conditionnent pas notre futur et Dieu fera de nos vies des prémices de la différence, la distinction, et la réussite.

Que Dieu vous bénisse abondamment.